Depuis maintenant 2 mois, je me demande vraiment pourquoi la femme indienne occupe un tel statut, enfermée, sans liberté, réprimée, cachée, couverte… Comment arrive t-elle à le supporter, l’accepter, fatalement.
Je respecte, oui, ai-je le choix, non. Et mieux elles que moi.
Même si c’est vrai que je me mettrais bien en short / débardeur… Y’a un rapport, si, si.
Je ne suis plus davantage émue en voyant une femme en burqa (le voile, vous plaisantez? Too sexy!). Si, en fait, je suis pleine compassion quand je les vois habillées en noir intégral, couvertes de partout, avec en plus, au dessous, un punjabi, alors qu’il fait 35 degrés (+ autant d’humidité) dehors.
Ou encore quand je pense qu’elles ne peuvent pas choisir librement leurs maris.
Qu’elles font de brillantes études pour se retrouver femme au foyer après un mariage arrangé.
Qu’elles cachent leur corps de la malveillance masculine.
Elles sont coincées… Mais ca tend à s’améliorer. Lentement. L’In_de/veloppement.
Pourquoi tant d’inégalités, d’injustices?
Je ne suis pas le genre de fille ultra-féministe; ou juste assez pour me définir l’égale au sexe opposé.
La condition de la femme indienne ramène à de nombreuses perspectives au final : historiques, culturelles, religieuses, familiales…
En même temps, pour que ca soit à ce point dégradant… Ca à prit quelques millénaires quand même.
C’est le facteur religieux, à travers plusieurs millénaires d’évolution de l’hindouisme. Au début, à la base de la base, ça avait plutôt l’air correctement partie pour nous. Mais y’a eu la période védique, les Brahmanes, les lois de “Manou”, et les musulmans, Et les anglais.
Et puis bon, la mondialisation aussi (non, ha, pourquoi pas?). C’est pour la faire courte là.
Mais en mode bien plus long, documenté, recherché;
En mode avec un peu de temps devant soi.
Ce mémoire de recherche d’une étudiante de DESS Interdisciplinaires en Etudes Asiatiques.
Une lecture hallucinante. Qui présente un autre monde. Une autre condition qui définit le quotidien d’une moitié d’humains d’une même nation.
Enfin, certainement à des lieux de la perception de la condition féminine que nous pouvons avoir.